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Été 2009, La Maison amérindienne présente J’aurai ta peau

Dimanche 19 juillet 2009

La Maison amérindienne présente J’aurai ta peau du peintre ethnographe André Michel. Cette exposition rappelle l’importance de la couverture à points de la Compagnie de la baie d’Hudson et ses répercussions sur le mode de vie des Premières Nations. Cette pièce est devenue un emblème canadien associé aux légendes de nos explorateurs et au développement de la nation. Par ses immenses tableaux et les textes qui les accompagnent, André Michel veut souligner que la Compagnie de la baie d’Hudson était bien plus désireuse d’enregistrer des profits que d’écrire l’histoire.

La Maison amérindienne, 510 Montée des Trente, Mont-Saint-Hilaire. Information: 450.464.2500 et le www.maisonamerindienne.com.

Mont-Saint-Hilaire ville de patrimoine d’histoire et de culture

Samedi 4 juillet 2009

Peitite marche arrière dans le temps pour souligner le 400e anniversaire du passage de l’explorateur Samuel de Champlain sur la rivière Richelieu à Mont-Saint-Hilaire. (Cliquez sur le logo de Youtube, en bas à droite, pour voir la vidéo en format réel.) 

La Maison amérindienne de Mont-Saint-Hilaire – Fêtes de Champlain 2009

Jeudi 11 juin 2009

Programmation

 Dimanche le 21 juin (Fête Nationale des Autochtones)

À 14h00 : Inauguration des expositions

« Les voitures d’eau »

À l’aide de textes, de témoignages, de dessins anciens, d’objets et de plusieurs canots traditionnels, cette exposition réalisée en collaboration avec la firme d’ingénieurs BBA de Mont- Saint-Hilaire s’attachera à démontrer que les canots, ces voitures d’eau parfaitement adaptées au milieu, ont permis d’explorer l’immensité du Nouveau Monde et d’en exploiter les richesses. Sans le canot d’ecorce de bouleau, Samuel de Champlain n’aurait pu aller à la rencontre des Iroquois Agniers au sud du lac qui porte aujourd’hui son nom, pour aller livrer bataille le 30 juillet 1609. Durant quatre semaines des Attikamekw de Manawan fabriqueront un canot en écorce de bouleau sur le site de La Maison amérindienne,

« J’aurai to peau »

André Michel, le peintre des Amérindiens est un artiste politisé. Le 400eanniversaire du passage de Samuel de Champlain sur Ia rivière des Iroquois (aujourd’hui Richelieu) lui est apparu comme une occasion exceptionnelle pour rappeler l’importance et les répercussions sur le mode de vie des Premières Nations, de la couverture à points de la Compagnie de la baie d’Hudson, devenueun emblème canadien associé aux légendes de nos explorateurs et au développement de la nation. Par ses immenses tableaux et les textes qui les accompagnent, il veut souligner que la Compagnie de la bale d’Hudson était bien plus désireuse d’enregistrer des profits que d’écrire l’histoire.

Samedi le 27 juin

À 13h30  Descente en canots de la  riviére des Iroquois (Richelieu)

Toujours en collaboration avec la firme d’ingénieur BBA, pour souligner l’importance du canot, sans qui les Francais n’auraient jamais réussi à pénétrer aussi rapidement dans des contrées inconnues, une descente symbolique en canots de Chambly à Mont-Saint-Hilaire aura lieu. Les citoyens, des élus et des entreprises des différentes municipalitës pourront y participer et identifier leur canot à leur nom. Une seule exigence : se faire prêter ou posséder l’embarcation et avoir des gilets de sauvetage à sa disposition. Plusieurs communautés autochtones seront representées pour cette activité.

À 18h00 : POW WOW

Afin d’encourager les échanges et le rapprochement des peuples, la sagamité (une soupe populaire) et de la banique (le pain amérindien) seront proposées à la population. Musiciens, chants traditionnels et animaitions créeront une ambiance festive. 

“Au pays des Innus” à la Maison amérindienne de Mont-Saint-Hilaire

Mardi 5 mai 2009

Le 400e anniversaire du passage de Samuel de Champlain dans la vallée du Richelieu, anciennement rivière des Iroquois, est un prétexte historique majeur pour que La Maison amérindienne change ses habitudes de programmation de ses expositions. En effet, durant l’année 2009, toutes les expositions auront un lien avec la venue de Champlain en 1609.

L’exposition «Au pays des Innus» présentée depuis janvier et qui prendre fin à la mi-juin, veut rappeler l’importance de cette nation dans les alliances avec les Français, qui en compagnie des Hurons et des Algonquins, est allée combattre victorieusement les Iroquois avec Champlain sur le lac qui porte aujourd’hui son nom. Pour bien illustrer le lien entre les traditions du passé de ce peuple et sa vie aujourd’hui, La Maison amérindienne expose les sculptures réalistes du couple Sabrina Genest et Lucien Jourdain. Une trentaine de figurines montrent avec un souci du détail extraordinaire les gestes traditionnels de cette population anciennement nomade. Alors que les peintures de André Michel, cet artiste qui a passé 18 ans de sa vie à Sept-îles, dont 15 années à partager la vie des Innus dans le bois montre une image plus contemporaine.

Du 21 juin à la fin de septembre, La Maison amérindienne présentera l’exposition «Les voitures d’eau» pour bien faire comprendre l’importance de ce moyen de transport qui a permis à Samuel de Champlain de passer les rapides de Chambly pour aller à la rencontre des Iroquois. Les embarcations en écorce de bouleau des Amérindiens étaient plus légères, plus maniables que les lourdes barques des Français.

Pour terminer l’année, ce sont les Iroquois que La Maison amérindienne mettra en valeur avec une exposition d’artistes Mohawks appuyée par de nombreux objets iroquoïens.

Une année festive qui correspond en fait, au 10e anniversaire de fonctionnement de La Maison amérindienne. Pour marquer cet événement d’autres surprises attendent les amateurs des cultures amérindiennes durant l’été et l’automne…