Archive pour la catˆ©gorie ‘video’

L’Ă©moi des mois de chez moi

Jeudi 13 novembre 2008

J’ai pris ces photos de chez moi, toujours du mĂȘme point de vue et s’Ă©chelonnant sur une pĂ©riode d’une annĂ©e. Je n’ai comme mĂ©rite que la tenacitĂ© et l’Ă©merveillement ; les humeurs du temps sont l’oeuvre du mont Saint-Hilaire et de ses innombrables saisons. 

Splendeurs d’automne du Mont-Saint-Hilaire

Lundi 10 novembre 2008

De toutes les collines montĂ©rĂ©giennes, le mont Saint-Hilaire est sans doute la plus riche sur les plans de la beautĂ© naturelle et de l’intĂ©rĂȘt culturel. Elle offre ses splendeurs toute l’annĂ©e durant, avec un petit je-ne-sais-quoi de particulier Ă  l’automne ! De quoi rĂ©jouir les artistes de toutes disciplines !  Voici une petite vidĂ©o hommage dont je suis l’auteur !

Signatures historiques du livre d’or de la Ville de Beloeil par la grande artiste automatiste FRANÇOISE SULLIVAN et le peintre et vidĂ©aste de renom MARIO CÔTÉ

Vendredi 24 octobre 2008

À l’occasion du soixantiĂšme anniversaire de Refus global et de Danse dans la neige, la Maison Villebon de Beloeil a  eu, le 9 octobre dernier, l’immense honneur de recevoir une trĂšs grande artiste comptant parmi les signataires du cĂ©lĂšbre manifeste automatiste et parmi les plus grands artistes de l’histoire de l’art canadien, Françoise Sullivan, en compagnie du peintre et vidĂ©aste de renom, Mario CĂŽtĂ©, lors d’une CinĂ©-causerie thĂ©matique qui a fait salle comble.

 En prĂ©sence du Maire de la Ville, M. RĂ©al Jeannotte,et de la Directrice gĂ©nĂ©rale, Martine ValliĂšres, Mme Sullivan et M. CĂŽtĂ© ont laissĂ© leur signature dans le livre d’or de la Ville, devant de nombreux Beloeillois (es) et visiteurs venus rencontrer ces grands artistes.

 Le 27 fĂ©vrier 1948, quelques mois avant la parution de Refus global, manifeste automatiste rĂ©digĂ© par le peintre hilairemontais Paul-Émile-Borduas et dont elle est signataire, Françoise Sullivan a rĂ©alisĂ© au cƓur du mont Saint-Hilaire une chorĂ©graphie inusitĂ©e intitulĂ©e Danse dans la neige.  Cette chorĂ©graphie majeure, maintenant passĂ©e Ă  l’Histoire, devait constituer l’un des piliers de l’évolution de la danse moderne au QuĂ©bec. Soixante ans plus tard, Françoise Sullivan s’est associĂ©e à Mario CĂŽtĂ©, peintre et vidĂ©aste, pour reprendre son projet et lui donner un nouveau souffle. Avec lui, elle a co-rĂ©alisĂ© la magnifique vidĂ©o Les Saisons Sullivan, prĂ©sentĂ©e en primeur rĂ©gionale Ă  la Maison Villebon, et dans laquelle le projet chorĂ©graphique d’origine, qui comportait dĂ©jĂ  une rĂ©fĂ©rence Ă  deux saisons, s’est Ă©largi pour se dĂ©cliner sur quatre saisons, en mettant en valeur les paysages de Beloeil, du mont Saint-Hilaire et des environs.  Une soirĂ©e qui s’est avĂ©rĂ©e mĂ©morable et fait dĂ©jĂ  partie de l’Histoire de Beloeil.

 Source : Véronique Bellemare BriÚre, Coordonnatrice à la culture, Ville de Beloeil, 450 536-0103

La grande artiste automatiste FRANÇOISE SULLIVAN et le peintre et vidĂ©aste de renom MARIO CÔTÉ de passage Ă  la Maison Villebon!

Lundi 29 septembre 2008

À l’occasion du soixantiĂšme anniversaire de Refus global et de Danse dans la neige, la Maison Villebon de Beloeil a l’immense honneur de recevoir une trĂšs grande artiste comptant parmi les signataires du cĂ©lĂšbre manifeste automatiste et parmi les plus grands artistes de l’histoire de l’art canadien, Françoise Sullivan, en compagnie du peintre et vidĂ©aste de renom, Mario CĂŽtĂ©, lors d’une CinĂ©-causerie thĂ©matique gratuite et ouverte Ă  tous qui aura lieu le jeudi, 9 octobre Ă  19h30.

Le 27 fĂ©vrier 1948, quelques mois avant la parution de Refus global, manifeste automatiste rĂ©digĂ© par le peintre hilairemontais Paul-Émile-Borduas et dont elle est signataire, Françoise Sullivan rĂ©alise au cƓur du mont Saint-Hilaire une chorĂ©graphie inusitĂ©e intitulĂ©e Danse dans la neige.  Cette chorĂ©graphie majeure, maintenant passĂ©e Ă  l’Histoire, devait constituer l’un des piliers de l’évolution de la danse moderne au QuĂ©bec.

«À l’époque le projet est fixĂ© sur pellicule 16 mm. Malheureusement, le film ne sera jamais montĂ©, la pellicule ayant Ă©tĂ© perdue. De cette chorĂ©graphie interprĂ©tĂ©e par Françoise Sullivan, nous ne disposons que d’une vingtaine de photographies prises par Maurice Perron, ami des Automatistes. Ces images tĂ©moignent de cet Ă©vĂ©nement fondateur et font la preuve de la singularitĂ© d’une approche de la danse, ouvrant le chemin Ă  plusieurs gĂ©nĂ©rations d’artistes de la performance.», mentionne l’historienne de l’art Nicole Gingras dans le catalogue du 25e Festival international du film sur l’art en 2007.

Soixante ans plus tard, Françoise Sullivan s’associe à Mario CĂŽtĂ©, peintre et vidĂ©aste, pour reprendre son projet et lui donner un nouveau souffle. Avec lui, elle co-rĂ©alise une vidĂ©o intitulĂ©e Les Saisons Sullivan, dans laquelle le projet chorĂ©graphique d’origine, qui comportait dĂ©jĂ  une rĂ©fĂ©rence Ă  deux saisons, s’élargit et se dĂ©cline sur quatre saisons.

«Il ne s’agit pas Ă  proprement parler d’un retour sur une Ɠuvre disparue, mais plutĂŽt d’un dĂ©placement dans le temps d’une Ɠuvre dansĂ©e (
). PremiĂšre collaboration entre deux peintres fascinĂ©s par le mouvement :Françoise Sullivan, peintre connue pour sa passion pour la danse et Mario CĂŽtĂ©, connu pour ses vidĂ©os et vidĂ©os peintures, Les Saisons Sullivan est une Ɠuvre unique. (
).Tous seront renversĂ©s par la dimension intemporelle de la chorĂ©graphie qui nous est donnĂ©e Ă  observer. (
). La vidĂ©o co-rĂ©alisĂ©e par Françoise Sullivan et Mario CĂŽté est une Ɠuvre de mouvements dans la lumiĂšre. (
) Les rĂ©fĂ©rences Ă  l’histoire de l’art et aux peintres quĂ©bĂ©cois foisonnent. L’Ɠuvre rĂ©vĂšle Ă©galement l’attachement de Françoise Sullivan Ă  des lieux qui ont marquĂ© son histoire personnelle.», ajoute Nicole Gingras.

Parmi les lieux qui ont marquĂ© Françoise Sullivan, on compte les principaux au cƓur mĂȘme de notre rĂ©gion, soient : le mont Saint-Hilaire, Beloeil et la riviĂšre Richelieu, notamment
 

Une occasion unique de rencontrer Madame Sullivan et de voir jusqu’oĂč ces lieux qu’elle connaĂźt si bien l’ont portĂ©e. Suite Ă  la projection, Madame Sullivan et Mario CĂŽtĂ© Ă©changeront avec le public sur leur Ɠuvre et sur l’histoire qui l’a prĂ©cĂ©dĂ©e, laquelle s’inscrit pleinement dans la grande Histoire de l’Art d’ici.

Une Ciné-causerie présentée par la Maison de la Culture de Beloeil ouverte à tous et gratuite. Places limitées. Premiers arrivés, premiers assis. *

 *Les Beloeillois(es) dĂ©sirant s’assurer d’une place peuvent se prĂ©valoir de laissez-passer prioritaires sur prĂ©sentation d’une preuve de rĂ©sidence. Nombre limitĂ©.

Détails à la BibliothÚque municipale.

Un nombre de places limité est toujours disponible à la porte.

INFORMATION : www.beloeilsurlaculture.blogspot.com et 450 467-7872

Le Cinémascope reçoit Françoise Sullivan et Mario CÎté

Jeudi, 9 octobre Ă  19h30

À la Maison Villebon

630, rue Richelieu

Beloeil *voisine de la BibliothĂšque et du Centre culturel