Archive pour janvier 2010

Les Génies créateurs  s’exposent

Samedi 30 janvier 2010

C’est avec un grand plaisir que je nous vous invitons à participer au tout premier Salon Des Artisans du CDSL qui se tiendra les 5 et 6 février prochain.

Membres du personnel du CDSL, retraités, parents, élèves actuels ou anciens, amis et membres des familles se rassemblent pour créer cet événement haut en couleur où la créativité et l’imaginaire seront des invités de choix!

Ils exposeront et mettrons en vente leurs œuvres
AU SALON DES ARTISANS
du Collège Durocher Saint-Lambert
375, Riverside, Saint-Lambert

Vendredi 5 février de 15 h à 21 h
Samedi 6 février de 10 h à 17 h

Entrée gratuite

Cours d’art vocal avec Suzanne Raymond

Jeudi 28 janvier 2010

Des cours d’art vocal (pop ou classique) pour enfant, adolescent, adulte, sont donnés par une chanteuse professionnelle, professeure diplômée et 30 ans d’expérience (dont l’Opéra de Montréal).

Les intéressés sont invités à venir explorer et parfaire leur voix. Technique de respiration, pose de voix, interprétation, préparation pour audition, récital de fin d’année (facultatif). Il n’y a pas d’âge pour chanter, c’est une expérience enrichissante à vivre. Renseignements: 450.536.2781,
www.suzanneraymond.com,
www.myspace.com/suzanneraymond.

Suzanne Raymond offre une technique solide, composée d’exercices de respiration (le moteur de base) de vocalises, de pose de voix, adapté pour chaque étudiant. Une leçon d’une heure comprend une période de réchauffement, (exercices de respiration et vocaux) ainsi que l’interprétation, accompagnée au piano ou par une trame sonore qu’elle peut vous remettre pour pratiquer à la maison.

Elle offre aussi la possibilité de cours de théorie musicale et de solfège. Elle prépare ses élèves selon le cas, pour des auditions et des concours. A chaque fin d’année, au mois de juin elle présente sa classe de chant en récital (facultatif) en solo, en duo ou dans des ensembles.

Variations sur Villebon : Une exposition de photographies de François Gauthier à la Maison Villebon

Mercredi 27 janvier 2010

La Maison Villebon – Maison de la culture de Beloeil – est heureuse de convier le public à l’exposition Variations sur Villebon, regroupant une vingtaine de photographies du Beloeillois François Gauthier.

Ah! Si les murs de la Maison Villebon pouvaient parler… Depuis 1844, les saisons et les souvenirs s’y sont enchaînés comme autant de changements de rythmes et de tonalités; laissant tranquillement la Maison Villebon tracer sa propre histoire; sa propre ligne mélodique jusqu’à nos jours.

L’exposition Variations sur Villebon du photographe François Gauthier vagabonde dans tous les recoins de la Maison Villebon, pour en faire ressortir les trésors cachés, les ornementations, les mémoires… en autant de variations sur ce riche thème. C’est donc entre les murs mêmes de la maison ancestrale que le public en découvre les secrets les mieux gardés.

François Gauthier a notamment pris part aux ateliers dirigés à Beloeil par le photographe François Gagnon et participé à plusieurs expositions collectives à la Bibliothèque de Beloeil avec le Kilomètre-photo ainsi qu’à diverses expositions solo au Centre culturel de Beloeil. Plusieurs de ses photographies ont été choisies parmi les coups de cœur du public. Il collabore également à un catalogue illustré des œuvres se trouvant dans la Maison de Médard Bourgault de Saint-Jean-Port-Joli, avec André-Médard Bourgault. Enfin, il travaille  actuellement  sur un livre avec la peintre Suzanne Joubert.

L’exposition Variations sur Villebon est ouverte au grand public tous les dimanches de 13h à 16h, du 7 février (vernissage) au 28 mars inclusivement. Également les jeudis soirs, pour l’auditoire des spectacles seulement.
INFORMATION : www.beloeilsurlaculture.blogspot.com
et 450 467-7872

La nouvelle saison de la Maison Villebon part du bon pied avec WELLY !

Mardi 26 janvier 2010

La nouvelle saison démarre en grand à la Maison Villebon avec la venue du groupe WELLY lors d’une veillée gratuite et ouverte à tous le jeudi 4 février à 19h30.

Inspiré par le légendaire conteur des veillées de Saint-Côme, Guillaume « Welly » Lepage, le groupe WELLY, composé du violoniste de la Bottine souriante David Boulanger et de trois de ses acolytes, met de l’avant un fascinant amalgame de voix, de podorythmie, de flûte, de banjo et de guitare, inspiré du folk et de la musique traditionnelle québécoise. Un son à la fois bien ancré dans nos racines et résolument contemporain, qui vous fera taper du pied à coup sûr ! On retrouve également au sein du groupe Welly Mia Lacroix, originaire de la région et membre de Galant tu perds ton temps.

Ouvert à tous!
Places limitées. Premiers arrivés, premiers assis.
Laissez-passer prioritaires (quantité limitée) disponibles pour les Beloeillois(es) le mercredi 3 février, dès 18h.
Détails à la bibliothèque municipale.

INFORMATION : www.beloeilsurlaculture.blogspot.com et 450 467-7872

Une veillée à Villebon avec Welly
Jeudi, 4 février à 19h30
À la Maison Villebon
630, rue Richelieu
Beloeil *voisine de la Bibliothèque et du Centre culturel

Bienvenue chez vous!

Bibliothèque de Belœil, Exposition de photographies

Lundi 25 janvier 2010

Bienvenue à tous au vernissage de l’exposition de photographies « Livres, lectures et rêveries le » dimanche 31 janvier 2010 dès 13 h 30 à la bibliothèque de Belœil. Cette exposition est une initiative de la directrice de la bibliothèque Johanne Guevremont et de François Gagnon, photographe professionnel et animateur d’événements photos.

L’objectif est de rassembler un groupe de photographies sur le thème des livres en tant qu’objets, sur leur contenu, leur page couverture, sur les bibliothèques en tant qu’objets de rangement ou en tant que lieu ouvert sur l’univers de la lecture. Lecteurs, lieux de lecture, livres en mouvement ou simplement empilés…

Tous sont invités à venir rencontrer les photographes Josée Demers, Kim Paquet, Christine Desrosiers, François Gauthier, Emmanuelle Brière, Marie-José Toth, Vincent Paquet, Nicole Gilbert, Giselle Savoie, Ginette Dagenais, Lucie Doyle, Luc Roy, Marie-Josée Bacle et Patricia Boë et parler photo avec ces passionnés de l’image. L’exposition se poursuivra jusqu’au 21 mars 2010 aux heures d’accueil de la bibliothèque.

L’exposition est sous la coordination de François Gagnon, le photographe des livres La Vallée-du-Richelieu et Saint-Hyacinthe et sa région. Pour se joindre aux activités photo de la saison hivernale du samedi ou du vendredi animées par François Gagnon: 450.446.6455.

Visiter le site: www.francoisgagnonphotographe.com.

Saint-Basile-le-Grand: poètes recherchés pour la Soirée harpe et poésie

Samedi 23 janvier 2010

Tous les amateurs de poésie sont invités à venir partager leur amour des mots lors de la 8e édition de la Soirée harpe et poésie de Saint-Basile-le-Grand.

Pour ce faire, nous sommes à la recherche de talents cachés, de fines plumes qui pourraient venir réciter leurs créations. Si cette activité, s’adressant à tous les âges, vous intéresse, communiquez avec M. Pierre Poulin-Piel, poète au 450.653.8299 avant le 1er mars 2010.

La Soirée harpe et poésie est organisée par le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de la ville de Saint-Basile-le-Grand. Elle se tiendra le vendredi 30 avril à 19 h 30 au centre civique Bernard-Gagnon, situé au 6, rue Bella-Vista. Aucun coût n’est exigé pour votre participation et votre présence. Information: Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire au 450.461.1298, www.ville.saint-basile-le-grand.qc.ca.

Les trois rois manqués, conte de Kees Vanderheyden

Jeudi 21 janvier 2010

Le jour des Rois, les trois frères, Albert, Bernard et Charles étaient réunis avec leurs épouses, les trois soeurs Françoise, Suzanne et Isabelle, pour célébrer la fête des Rois. Ils avaient tous déjà un âge respectable, mais ils étaient pleins d’énergie et d’entrain. La maison d’Albert de Françoise, où ils étaient réunis, respirait la fête traditionnelle.

Les trois soeurs avaient préparé pour leurs maris le gâteau des Rois et une bonne provision de vin épicé, breuvage traditionnel des Rois. Sur le bureau attendaient la couronne du roi et de la reine, dont les élus seraient révélés plus tard. Les hommes étaient sortis sur la galerie pour accrocher l’étoile des Rois Mages, pendant que leurs épouses mettaient la table.

Le drame !

Hélas, le sort a voulu que pendant que les trois lurons attachaient tranquillement la belle étoile éclairée, un vilain coup de vent hurlant leur ait coupé la tête, net, sec. Les trois têtes flottaient maintenant, légères et surprises, hors de portée de tous, vers une destination inconnue.

Le sang-froid des trois soeurs

Les épouses bien-aimées entendirent le coup de vent, se précipitèrent dehors et découvrirent, horrifiées que leurs maris avaient perdu la tête. Ils étaient assis là, raccourcis, sans sang ni drame. Après un moment de panique, les trois soeurs reprirent leurs esprits et installèrent leurs bien-aimés sur le sofa dans le salon. Après avoir pleuré toutes les larmes de leurs corps, elles ont repris leur calme. Elles décidèrent de faire de mauvaise fortune bon coeur. Françoise se leva :

- Suzanne et Isabelle, il n’y aura pas de Fête des Rois, mais profitons du fait que nos maris ne peuvent plus faire à leurs têtes pour en faire des hommes presque parfaits.
- Au boulot, répondirent les trois, avant de retourner chez elles avec leurs rois manqués.

Une oeuvre de correction

Les trois soeurs se mirent au travail. Françoise se rendit compte que son Albert avait quand même perdu un peu d’énergie dans cette aventure tragique. Il avait tendance à se pencher et à s’asseoir tout le temps. Elle décida donc, après avoir consulté ses soeurs, d’acheter une bonbonne d’hélium et une boîte de ballons. Puis elle attacha un ballon bien gonflé à la place de la tête de son mari. Ainsi, tiré vers le haut, Albert se tenait bien énergique debout. Il lui arrivait de temps en temps de faire éclater le ballon quand il s’accrochait au lustre du salon, mais Françoise avait une bonne provision de ballons.

Il fallait maintenant apporter une bonne correction à son mari. Françoise décida que son Albert devait apprendre un art qu’il n’avait jamais voulu pratiquer : faire la vaisselle. Avec tact et patience, elle aidait son époux à faire tremper la vaisselle et à laver verres, tasses, assiettes et casseroles. Son homme cassait bien quelques assiettes au début de son entraînement, mais bientôt, il pratiquait à la perfection cet art précieux. Il savait même essuyer la vaisselle qui brillait désormais comme des soleils. “Quel beau triomphe pour un homme”, se dit fièrement Françoise. En plus, la maison ne sentait plus le cigare et elle pouvait désormais regarder ses émissions préférées au lieu d’avoir à endurer les innombrables joutes de hockey, de football et de baseball.

Chez Suzanne, la bonification du mari se passait plutôt bien. Bernard avait simplement un peu de difficulté à s’orienter dans la maison, vers la toilette ou vers la cuisine. Une idée vint à Suzanne d’installer une boussole à la place de la tête de son mari pour l’aider à trouver son chemin. Le truc fonctionnait, mais Bernard avait quand même tendance à choisir le Nord ou à se diriger vers le garage où se trouvait sa voiture sport dont il aimait tant autrefois de bricoler le moteur.

Suzanne avait un projet audacieux. Elle apprendrait à son homme une mécanique plus délicate et plus sophistiquée que les manoeuvres de mécanicien. Il apprendrait à repasser. C’était tout un défi d’amener Bernard devant la planche à repasser pour qu’il y glisse délicatement le fer chaud sur les draps, les blouses, les chemises, les jupes, les pantalons. Au début, il repassait des pièces à l’envers, ou brûlait un trou dans une chemise, mais avec patience Suzanne lui apprit à repasser comme un expert. Il apprit même à plier le linge. “Voilà un homme de sauvé”, se dit Suzanne tout attendrie.

Grâce à Isabelle, Charles, le plus jeune, découvrit aussi un nouvel art, que peu d’hommes maîtrisent. Avant de perdre la tête, il était toujours assis devant son ordinateur pour explorer le net, découvrir mille nouveautés en politique, géographie et humour. Il parlait même une langue obscure où Isabelle entendait des mots barbares comme downloader, pdf, jpeg, format, htlm. C’était fini maintenant pour Charles, ces excursions en solitaire sur internet. Il allait faire d’autres excursions qu’il avait négligées jusqu’ici : le magasinage.

Isabelle était d’avis qu’il manquait à son mari l’art de l’accompagnement de son épouse pour le magasinage. Elle ne ferait plus l’épicerie seule, ne ferait plus les excursions chez Winners ou Simons sans son compagnon. Elle s’attendait à ce que les gens regardent cet homme sans tête avec étonnement, mais son amour l’emportait et elle faisait désormais le magasinage, fièrement, avec un mari raccourci mais combien patient.

Les trois soeur étaient contentes de leur travail d’amélioration de leurs époux. Elles avaient désormais le temps de lire, de regarder des émissions instructives et d’écouter de la musique romantique. Définitivement un mari sans tête avait ses bons côtés.

Le long voyage

Pendant ce temps, de plus en plus loin des tracas de leurs bien-aimées, les têtes des trois frères voguaient dans le vaste espace vers une destination mystérieuse. Au début, ils avaient eu pas mal de plaisir. Plus légers que des plumes et loin des regards et des oreilles de leurs épouses, Albert, Bernard et Charles avaient vidé leurs sacs de blagues croustillantes. Mais la griserie s’était lentement dissipée, leurs visages pâles étaient devenu rose pâle et l’air se faisait de plus en plus frais. Ils avaient commencé à se poser des questions graves. Où étaient-ils? Où étaient donc rendus leur corps?

Albert, l’aîné et le plus sage avait conclu que la main de Dieu était venu les chercher et qu’ils étaient en route vers le paradis, qui se trouvait quelque part loin derrière les nuages. L’idée du paradis ne leur déplaisait pas, mais les maris n’étaient pas sûrs que le ciel sans leurs épouses serait bien agréable. Quoi faire ? Les trois têtes ne voyaient pas d’autres solutions concrètes que de se laisser filer vers l’inconnu. Le voyage était tellement long et monotone qu’ils s’étaient endormis, jusqu’au moment où un ange les avait réveillés tout près de la porte du paradis.
Soulagés d’être arrivés à destination, ils voulaient entrer par la grande porte, mais l’ange leur bloqua poliment l’entrée.

- Je m’excuse, avait-il (ou elle) dit, vous ne pourrez entrer ici que quand votre corps sera arrivé. On n’accueille pas les gens à moitié au paradis. Vous avez vécu avec vos corps, vous recommencerez ici avec votre corps. Un corps plus beau, bien entendu.

Interloqué, Albert demanda ce qu’ils devaient faire alors en attendant. Puis Bernard plaida la cause des épouses abandonnées en disant qu’elles méritaient un coup de pouce pour endurer leur misère.

La longue Quarantaine

L’ange les rassura avant de les amener au gros nuage rose de la Quarantaine, où attendaient quelques autres têtes, presque toutes en provenance de pays où l’on pratiquait encore la peine de la décapitation. Personne ne savait combien de temps pouvait durer l’attente, car l’heure du retour des corps était décidée en haut. Heureusement qu’un ange venait régulièrement chercher une tête perdue pour l’amener à la porte du paradis pour le grand rafistolage.

Albert, Bernard et Charles menaient une vie douillette sur leur nuage rose. Ils admiraient à travers la clôture du paradis, des arbres majestueux, des fleurs de toutes couleurs et la gamme de tons des nuages du paradis. Ils commençaient à avoir un coeur de poète et passaient leur temps d’attente à réciter des textes inspirés par la nature. Puis, ils entendaient les chants et la musique faits par les anges et les bienheureux musiciens. Ils apprenaient même ensemble à faire de petits choeurs mélodieux.

Mais rien ne pouvait les consoler de l’absence de leurs épouses ou du silence de leur voix. Ils avaient épuisé leurs blagues, découvert la poésie et la musique, mais le temps était terriblement long et lourd à porter. Ils guettaient sans cesse pour voir les ailes de l’ange qui pointait de temps en temps pour venir chercher une tête chanceuse.

Très loin, sur la terre, les trois soeurs n’avaient plus à convaincre des “têtes dures”, pouvaient faire pas mal ce qu’elles voulaient, mais le grand silence dans lequel le triste sort les avait plongées était plus lourd que la pire bagarre de ménage. Courageusement, pendant de longues années, les trois soeurs ont inventé des plans pour aider leurs maris et elles ont cherché des activités pour oublier les moments difficiles. Mais, Albert ne fredonnait plus des chansons d’amour, Albert ne disait plus de mots doux à l’oreille de Suzanne, Charles ne parlait plus des découvertes qu’il avait faites sur internet. Les maris étaient silencieux comme les statues dans le parc ou les poissons dans un aquarium. Quelle tristesse.

Enfin, les retrouvailles

Il faut croire que l’ange de la Quarantaine avait bien transmis les supplications des trois têtes. Sur la terre, un à un, leurs trois corps ont croulé sous le poids de l’âge et ont quitté la terre pour rejoindre leurs têtes qui attendaient impatiemment. Les trois maris soulagés ont alors trouvé une place de choix au paradis. Mais leur bonheur n’était pas complet aussi longtemps qu’ils ne pourraient pas voguer parmi les nuages du paradis avec leurs chères épouses.

Heureusement que la vie sur la terre fait bien les choses et ne s’étire pas indéfiniment. Françoise, Suzanne et Isabelle ont donc fini par frapper, elles aussi, à la grande porte du paradis où elles ont enfin retrouvé leurs chers Albert, Bernard et Charles. Quel spectacle ! Quel bonheur! Chaque homme enfin avec la tête bien soudée sur un corps rafraîchi, le regard vif, le sourire aux lèvres. Les femmes étaient splendides, et les hommes, beaux comme des étoiles, chantaient comme des anges et aimaient la beauté.

Finis les silences, les peines cachées, la solitude. Oubliés la boussole fixée au nord et le ballon léger. Oubliés la vaisselle, le repassage, les excursions à l’épicerie. Les trois couples ont, enfin, pu fêter, dans la joie, la fête des Rois.

Vous savez, le paradis résonne encore des joyeuses conversations des trois frères et des trois soeurs, qui ont découvert que rien ne valait mieux qu’une tête sur les épaules.

Si seulement nous pouvions apprendre qu’il est parfois bon de faire à sa tête.

Kees Vanderheyden Mont-Saint-Hilaire

Un comité de développement culturel pour la M.R.C. De la Vallée-du-Richelieu

Mercredi 20 janvier 2010

Le 14 janvier 2010, le Conseil de la M.R.C. de La Vallée du Richelieu a procédé à la constitution de son premier comité de développement culturel.

Ce comité, créé par l’adoption d’une résolution à cet effet, est composé de trois maires et de quatre représentants du milieu culturel :
Il s’agit de Diane Lavoie, mairesse de Beloeil, Michel Martin, maire d’Otterburn Park et Denis Millier, maire de St-Charles-sur-Richelieu ainsi que de Louise Bousquet, céramiste et présidente des Porcelaines Bousquet Inc. à St-Jean-Baptiste, Marie-Andrée Leclerc, directrice du musée des beaux-arts de Mont-St-Hilaire André Roy, directeur de la maison de la culture de St-Antoine-sur-Richelieu et Pierre Tremblay, directeur général de l’Arrière-scène à Beloeil.

Ce comité a un rôle consultatif et travaille en étroite collaboration avec l’agente de développement culturel de la M.R.C., en poste depuis le mois de juin.

Il a pour principaux mandats :

. de faire les recommandations nécessaires à la mise en application et au suivi de la politique culturelle adoptée par la M.R.C. de La Vallée-du-Richelieu;
. de définir les orientations du plan d’action et de les recommander au Conseil;
. de consulter et représenter le milieu culturel;
. de favoriser la concertation entre les intervenants culturels;
. de contribuer à l’identification et à l’analyse des besoins pour le territoire de la M.R.C.;
. de favoriser la collecte et la distribution de l’information;
. de soutenir l’élaboration et la création d’outils d’information, de promotion et d’un guide des ressources culturelles;
. de favoriser la mise en place de liens au sein du milieu culturel et des associations régionales et nationales.

Rappelons que la M.R.C. travaille déjà sur plusieurs projets en faveur du développement culturel, tels que la création d’un répertoire et d’un calendrier culturels, qui seront consultables sur internet d’ici l’été 2010.

Renseignements : Véronique Barbereau, agente de développement culturel
M.R.C. de La Vallée-du-Richelieu
450 464-0339, poste 2102
vbarbereau@mrcvr.ca

Maison Paul-Émile-Borduas, Louise Duval partage son univers créatif

Mardi 19 janvier 2010

Le samedi 23 janvier à 14 h à la Maison Paul-Émile-Borduas, dans le cadre de son exposition Mémoire circonvenante ou fragments de rêves, Louise Duval invite le public à venir la rencontrer et découvrir son univers créatif et en particulier l’atmosphère intrigante et colorée de ses plus récentes photographies. Au cours de l’après-midi, l’artiste commentera ses œuvres et exposera sa démarche artistique lors d’une visite commentée de ses œuvres.

Louise Duval se déplace avec son vieux Nikon, se livrant aux joies de la couleur et à l’intervention des formes. Elle trouve partout des sujets à photographier, une tache sur un mur, une réflexion dans l’eau, un rayon de lumière. La photographe s’attarde particulièrement à la pierre et à la ferraille. Elle est attirée par le métal des cargos aux couleurs flamboyantes, usées par la rouille, par le frottement des câbles et des quais. Ses photographies abstraites s’apparentent à la peinture actuelle, créant une impression de tableaux peints. Au-delà des formes et des couleurs apparaissent des mouvements, des gestes, des personnages, des souvenances.
Rencontre avec la photographe d’art, Louise Duval le samedi 23 janvier 2010 à 14 h à la Maison Paul-Émile-Borduas, 621, chemin des Patriotes Nord à Mont-Saint-Hilaire, aussi l’exposition Mémoire circonvenante ou fragments de rêves jusqu’au 28 février 2010 les samedi et dimanche de 13 h à 17 h. Les dimanches Desjardins: entrée gratuite pour les membres Desjardins sur présentation de leur carte débit ou Visa Desjardins. Renseignements: 450.536.3033www.mbamsh.qc.ca.

Inscriptions aux cours de l’Atelier libre de peinture de Beloeil

Lundi 18 janvier 2010

C’est ce lundi 18 janvier qu’auront lieu les inscriptions pour la session d’hiver de l’Atelier libre de peinture de Belœil. Cette année, l’Atelier ajoute à son horaire deux nouveaux cours avec Johanne Blaquière et Ursula Kofahl-Lampron, soit le lundi et le mercredi matin respectivement. Johanne Blaquière enseigne l’huile, le pastel et l’acrylique alors que Ursula Kofahl-Lampron ajoute à l’huile, à l’acrylique et au pastel, la technique mixte.

Rappelons que l’équipe de l’Atelier se compose de Pierre Duhamel (huile et acrylique), Monique Trempe (pastel et huile), Suzanne Voisard (aquarelle) et Beata Tyrala (modèles vivants et portraits). Le cours débute le 25 janvier. Les inscriptions se font au local de l’Atelier libre de peinture de Belœil, 640, rue Richelieu, 2e étage, ce lundi 18 janvier de 13 h 30 à 15 h 30 et de 19 h à 21 h.

Plus de renseignements au 450.446.2817 ou au 450.536.8508.