Archive pour janvier 2008

La Manécanterie Harmonia Mundi recrute

Samedi 12 janvier 2008

La Manécanterie Harmonia Mundi reprendra ses activités à compter des 9 et 16 janvier. Cette chorale s’adresse aux garçons et filles de 8 à 16 ans de toute la Montérégie. Les répétitions ont lieu tous les mercredis soirs de 18 h 45 à 20 h 15 à l’église Saint-Bruno située au 1664, rue Montarville.

Le répertoire varié comprend des canons et des chants à plusieurs voix de styles classique, folklorique, populaire et religieux. Les personnes intéressées sont priées de se présenter à l’église Saint-Bruno le 16 janvier à 18 h 40 pour une petite audition.

Renseignements : 450.467.2813.

Appel de dossiers d’artistes Ă  Brossard

Vendredi 11 janvier 2008

Le Service du loisir, de la culture et de la vie communautaire de Brossard invite les artistes en arts visuels intéressés à exposer leurs Ɠuvres à la Galerie Renée-Blain du Centre socioculturel ou au Hall des arts de l’hôtel de ville, à présenter leur candidature pour la saison d’exposition 2008-2009 avant le 29 février, date limite pour faire parvenir leur dossier : CV; résumé de démarche artistique (une page maximum); 10 diapositives d’Ɠuvres récentes ou images JPEG de haute résolution (300 dpi) sur cédérom, bien identifiées et numérotées, accompagnées d’une liste descriptive (numéro, titre, médium et dimensions); dossier de presse (s’il y a lieu). Note : les liens vers un site web ne seront pas acceptés. Faire parvenir le dossier complet à :

Appel de dossiers d’artistes,
Loisir, culture et vie communautaire,
2001, boulevard Rome,
Brossard QC
J4W 3K5.

Pour tout renseignement : 450-923-6304, poste 6218.

Demande de bénévole

Jeudi 10 janvier 2008

La Maison des Arts Rive-Sud est un centre d’education, d’animation et de diffusion couvrant toutes les formes d’art: traditionnelles, actuelles et contemporaines.

La Maison des Arts Rive-Sud demande l’aide d’un/ d’une bénévole spécialisé/e dans la préparation de demande de subventions. Si vous désirez vous impliquer dans le domaine de la Culture, venez vous joindre à notre équipe dynamique.

Information: 450-671-3258 Louise D’Aoust, directrice générale.
marselda@videotron.ca
www.maisondesartsrivesud.org

Marie-Sissi LabrÚche au Cercle littéraire Françoise Loranger

Mardi 8 janvier 2008

Le mercredi 16 janvier prochain, le Cercle littéraire Françoise-Loranger recevra l’auteure Marie-Sissi Labrèche, à la bibliothèque municipale de Mont-Saint-Hilaire, à 19h 30.

Veuillez s.v.p. prendre note d’un changement à la programmation; Marie-Sissi Labrèche est l’invitée de janvier, en lieu et place de Michel Tremblay, qui lui se verra déplacer en mai, le 21.

Marie-Sissi Labrèche est née à Montréal en 1969. Elle a suivi une formation en psychologie et en sexologie, puis obtenu une maîtrise en création littéraire. Depuis 1995, elle est journaliste pour la presse féminine: Clin d’Ɠil , Filles Clin d’Ɠil , Femmes Plus et Lou , une revue européenne. Elle a été scripte pour l’émission Flash de même que chroniqueuse pour l’émission Clin d’Ɠil à TVA. Ses romans,   Borderline, La brèche et La lune dans un HLM ont été traduits en grec, en allemand, en néerlandais et en russe.

Coût du billet : 8.00$.

Appel aux poĂštes du Monde

Lundi 7 janvier 2008

L’association culturelle LES DOSSIERS D’AQUITAINE prĂ©pare la belle anthologie 2008 “La PoĂ©sie du Monde ou le Monde de la PoĂ©sie” Qu’entendons-nous par La PoĂ©sie du monde ou le monde de la PoĂ©sie” ? Ce titre englobe toutes les sources d’inspiration, tous les Ă©tats d’Ăąmes, toutes les aventures vĂ©cues ou fantasmĂ©es, individuelles ou collectives.

Les mots sous toutes leurs formes et dans tous leurs Ă©tats. Que vous soyez d’Europe, d’AmĂ©rique, d’Asie ou d’Afrique, ou d’ailleurs la poĂ©sie ne connaĂźt pas de frontiĂšre.

Des poĂšmes, des textes brefs, faisant preuve d’originalitĂ©, d’humour, de recherche, d’Ă©vasion, de rĂȘve et de rĂ©alitĂ© , et toute autre crĂ©ation ou invention, peuvent convenir. PossibilitĂ© de joindre croquis, dessins, caricatures, photos, illustrations.

ThĂšme libre. Ouvert Ă  tous ceux pour qui l’Ă©criture est avant tout un plaisir.

À vos plumes !                                                                    

Participation gratuite.

RÉCEPTION DES TEXTES DÈS MAINTENANT et avant le 28 février 2008

L’association culturelle LES DOSSIERS D’AQUITAINE
7 impasse Bardos 33800 Bordeaux.
Tel : 05 56 91 84 98    Fax : 05 56 91 64 92
ddabordeaux@gmail.com     
Site internet : ddabordeaux.com

Lucille in the sky avec un diamant jouée à Beloeil

Dimanche 6 janvier 2008

La pièce Lucille in the sky avec un diamant sera présentée au Théâtre L’Arrière Scène, dimanche le 20 janvier 2008 à 15 heures..

L’histoire
Sur un vol en direction de Sydney. Benoît, un adolescent avide de liberté, parle sans arrêt pour contrer la peur que lui inspire son premier voyage en avion. II fait ainsi ta connaissance d’une mystérieuse inconnue prénommée Lucille qui porte au doigt un diamant bleu et cache son regard derrière des verres fumés. Cette rencontre fortuite modifiera à jamais la vision que Benoît a du monde et de lui‑même.

L’auteur et metteur en scène Reynald Robinson nous invite entre ciel et terre pour y célébrer la magie des voyages et des rencontres imprévues. Un texte poétique, truffé d’images et ponctué de haïkus écrits par des enfants.

La compagnie
Le Théâtre du Gros Mécano a été fondé à Québec en 1916. C’est un théâtre de création pour jeune public, accessible, touchant, qui privilégie une démarche artistique où te processus de création est tout aussi important que te résultat final. La compagnie cherche à rapprocher ta sensibilité et les aspirations des créateurs du cheminement intime de l’enfant dans la société. Après ses succès La librairie et L’homme, Chopin et le petit tas de bols, diffusés tant au Canada qu’à l’étranger, le Gros Mécano est à nouveau accueilli à L’Arrière Scène avec un spectacle qui fera voyager tes adultes et tes enfants entre le rêve et la réalité…

L’Arrière Scène
600, rue Richelieu
Beloeil
Tél: (450) 467-4504

L’enfant de l’ennemi par l’auteur Kees Vanderheyden

Mercredi 2 janvier 2008

M. Vanderheyden a rĂ©cemment publiĂ© aux Éditions de la Paix “L’enfant de l’ennemi”, un livre vĂ©hiculant des valeurs de paix, d’amour et de compassion. L’auteur y raconte comment, 50 ans plus tard, il a repĂ©rĂ© la jeune Traudi, que sa famille avait hĂ©bergĂ©e durant la Seconde guerre mondiale au Pays-Bas. Le rĂ©sultat de cette recherche qui a durĂ© une dizaine d’annĂ©es a pris la forme d’un rĂ©cit tout Ă  fait ahurissant.

Kees Vanderheyden est arrivĂ© au Canada en compagnie de sa famille en 1954. Il a travaillĂ© pendant 25 ans en tant que responsable de la planification et du dĂ©veloppement Ă  Radio-QuĂ©bec; il est maintenant directeur du Centre de la nature de Mont-Saint-Hilaire.Il est aussi l’auteur de La guerre dans ma cour.

Extrait de «L’enfant de l’ennemi » (Ă©ditions de la Paix), 135 pages

«Il y a peu de sympathie pour l’Allemagne qui a entraĂźnĂ© tant de pays dans l’horreur et la misĂšre. Les Pays-Bas ont terriblement souffert de la guerre: plus de cent mille morts, l’extermination des citoyens juifs, trois cent mille ouvriers envoyĂ©s de force comme esclaves dans les usines et les mines allemandes oĂč des milliers mourront, la famine, des villes dĂ©truites. Le dicton court parmi les NĂ©erlandais en colĂšre : Un bon Allemand est un Allemand mort.

Maman travaille comme bĂ©nĂ©vole Ă  la Croix-Rouge et a offert d’accueillir un des ces enfants dans notre foyer. Nous sommes six enfants, entre six mois et quinze ans, deux filles et quatre garçons. Je suis l’aĂźnĂ©. Nous habitons Ă  Oisterwijk, une jolie petite ville dotĂ©e de lacs et de boisĂ©s, dans le sud du pays. Notre maison, au toit de chaume, donne sur une rue ombragĂ©e, bordĂ©e de grands arbres, tout prĂšs d’un boisĂ© de sapins, qui cache un mystĂ©rieux cimetiĂšre juif. Ce boisĂ© et notre jardin, avec ses petits pommiers et ses groseilliers, constituent nos terrains de jeux. En juin 1944, notre maison a Ă©tĂ© occupĂ©e par des soldats allemands et est devenue, au moment de la libĂ©ration, en octobre 1944, un hĂŽpital de campagne pour des soldats alliĂ©s blessĂ©s.

La guerre avec ses misĂšres et ses horreurs est encore vive dans nos mĂ©moires. L’invasion allemande a dĂ©ferlĂ© sur mon pays au lendemain de ma premiĂšre communion, le 10 mai 1940. En 1943, la diphtĂ©rie nous a arrachĂ© mes deux petites sƓurs, Troeleke et Elleke. Chaque jour, les bombardiers sillonnaient le ciel en grondant au-dessus de nous, en route vers l’Allemagne. À l’étĂ© 1944, aprĂšs quatre annĂ©es d’occupation, un gĂ©nĂ©ral allemand et son Ă©tat-major ont brutalement rĂ©quisitionnĂ© notre maison. La guerre a ainsi plantĂ© ses bottes dans notre cour. Les Heil Hitler(1) et les Sieg Heil(2) rĂ©sonnaient dans la maison. Les Canadiens sont enfin venus nous dĂ©livrer de l’occupation allemande, le vendredi 27 octobre 1944.

Trois annĂ©es plus tard, une voiture s’arrĂȘte devant notre maison, Ă  Oisterwijk. Une femme en uniforme, le symbole de la Croix-Rouge sur son brassard, descend, suivie d’une petite fille aux cheveux noirs. L’enfant porte une valise brune. Un carton attachĂ© Ă  un cordon autour de son cou indique son nom, Traudi Berndl. Elle vient de faire le pĂ©nible voyage en train depuis Vienne Ă  travers des villes en ruines pour aboutir devant la porte d’une famille nĂ©erlandaise, les Vanderheyden, qu’elle ne connaĂźt pas, mais qui a acceptĂ© de l’accueillir pour lui redonner ses couleurs et sa santĂ©.

Ce matin, la maison est silencieuse. Les trois aĂźnĂ©s, moi- mĂȘme, Charlotte et Gabriel, sont pensionnaires et ne reviendront que dans un mois pour la fĂȘte de PĂąques. Anneke est Ă  l’école du village. Le plus jeune, Charles, est dans son berceau, et son frĂšre Jan, quatre ans, clopine, le pied bandĂ©, car il a renversĂ© un chaudron d’eau bouillante sur son pied.

La représentante de la Croix-Rouge hollandaise sonne.

–Bonjour, Madame. Tel qu’entendu, je vous amùne Traudi Berndl, votre visiteuse allemande. Je sais que vous en prendrez bien soin. L’adresse de sa maman est inscrite sur le carton qu’elle porte au cou. À bientît.

La petite Traudi, timide et inquiĂšte devant cette famille qu’elle ne connaĂźt pas et dont elle ne parle pas la langue, n’ose pas lever les yeux. Elle tient sa petite valise brune qui contient ses vĂȘtements rapiĂ©cĂ©s. Elle est blĂȘme et timide, mais d’un tempĂ©rament vif. Traudi aux beaux yeux a huit ans.

La surprise est grande quand nous voyons cette petite qui nous vient du pays de nos anciens occupants et qui parle cette langue rude qui nous a tant choquĂ©s. Mais Ă  l’exemple de maman, nous l’accueillons comme un membre de la famille, une autre « petite sƓur ». Traudi a le mĂȘme visage et le mĂȘme Ăąge que ma petite sƓur Troeleke, morte de la diphtĂ©rie au milieu de la guerre. Elle me fait penser aux enfants du soldat allemand qui, un jour de l’étĂ© 1944, m’avait montrĂ© la photo de sa femme et de ses cinq enfants, tous morts sous les bombes des AlliĂ©s   »

Notation:  1. Salut Hitler !  2. Victoire Salut

Accent Grave, un blogueur de Beloeil, a fait un excellent billet sur ce livre et sur son auteur!

Le calendrier 2008 de Mont-Saint-Hilaire, un fameux cru

Mardi 1 janvier 2008

C’est en 1988 que le tout premier calendrier municipal de Mont-Saint-Hilaire fut publiĂ©. Le Conseil municipal de l’Ă©poque voulait accroĂźtre le sentiment d’appartenance des citoyens envers leur ville. Cet outil de communication Ă©tait tout indiquĂ© pour prĂ©senter la municipalitĂ© sous toutes ses facettes, les plus connues comme les moins connues, et ce, au fil des saisons.

Le calendrier se voulait Ă©galement, tout comme aujourd’hui d’ailleurs, un outil de rĂ©fĂ©rence regroupant l’information de l’annĂ©e courante en plus d’ĂȘtre un aide-mĂ©moire pour les divers Ă©vĂ©nements et les activitĂ©s municipales (les assemblĂ©es du conseil municipal, les rĂ©unions de certains comitĂ©s paramunicipaux comme le ComitĂ© consultatif en urbanisme (CCEJ), les sĂ©ances de la Cour municipale, les heures d’ouverture des bureaux administratifs, la programmation musĂ©ale, etc.).

Le calendrier permettait de vĂ©hiculer des valeurs fondamentales et propres Ă  Mont-Saint-Hilaire tels que l’art, la nature, la culture, le patrimoine et l’environnement, toujours aussi prĂ©sentes et mises de l’avant aujourd’hui. Au fil des ans, ces valeurs ont contribuĂ© Ă  mettre en place les assises d’une image forte et distincte et ont constituĂ© l’identitĂ© de la municipalitĂ© reconnue sur plusieurs plans.

Le calendrier est un moteur de diffusion efficace, indispensable et annĂ©e aprĂšs annĂ©e, trĂšs attendu. D’ailleurs, le calendrier municipal de Mont-Saint-Hilaire a suscitĂ© l’intĂ©rĂȘt de plusieurs municipalitĂ©s qui s’en sont inspirĂ©es.

La production annuelle du calendrier de Mont‑Saint‑Hilaire est le fruit d’une dĂ©marche collective et qui ne peut se rĂ©aliser sans la collaboration de partenaires financiers et l’implication d’organismes du milieu. GrĂące Ă  leur appui, la ville de Mont-Saint-Hilaire peut offrir Ă  toutes les hilairemointaises et tous les hilairemontais leur calendrier.

Cette 21iÚme édition du calendrier est une véritable piÚce de collection, traitant du patrimoine bùti, culturel, religieux, municipal, naturel et vivant. Il a été rédigé par le Service du loisir, de la culture et des communications avec la participation de Patrimoine hilairemontais. La photo de la couverture est une photo aérienne du mont Saint-Hilaire prise vers 1950 et est un don de monsieur Réjean Boyte.